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Lohéac. Un nom qui claque pour qui suit le rallycross. Du 27 au 30 août, le village d’Ille-et-Vilaine accueille la sixième manche du Championnat de France 2026, et la piste bretonne va encore se transformer en chaudron.
Le rallycross, c’est le sport auto ramené à l’os. Départs arrêtés, quatre à six voitures côte à côte, un tour court qui mélange asphalte et terre, des courses qui durent quelques minutes. Pas le temps de réfléchir. Ça part, ça se frotte, ça saute sur les bosses et ça franchit la ligne dans les gravillons. Lohéac coche toutes les cases : tracé permanent, dénivelés, public collé aux grillages.
Le programme donne le ton dès vendredi. Parade des pilotes dans le village à 14h30, puis Legends Show à 17h30 pour ouvrir la piste, entrée libre. Samedi, essais et premières courses de 11h à 19h, avant que le village passe en mode fête : bal et feu d’artifice. Dimanche, place aux finales, celles qui désignent le vainqueur de la manche.
Ce qui fait Lohéac dépasse la course. Le circuit vit à l’année autour du Manoir de l’Automobile, l’un des plus gros musées auto de France, et ce week-end reste le rendez-vous qui fait déborder les parkings. On y vient en famille. On y croise des passionnés qui roulent eux-mêmes le reste de l’année. On y parle mécanique entre deux séries.
Pour un pilote amateur, l’événement a une autre saveur. Le rallycross reste une des entrées les plus accessibles de la compétition. Les catégories d’accès se montent sur base de série, sans budget d’usine, et les grilles françaises restent ouvertes à qui veut apprendre à poser les chevaux sur la terre. Regarder les Supercars de tête, samedi et dimanche, c’est déjà se donner des idées pour son propre projet.
Si vous êtes dans l’Ouest, la question ne se pose même pas. Le reste de la saison, lui, se joue sur les circuits : à retrouver dans le calendrier des prochaines dates.



