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Deux courses, deux vainqueurs, un championnat qui se resserre d’un coup. Le DTM a posé ses valises au Nürburgring ce week-end, et il n’est pas reparti comme il était venu.
Samedi, Matteo Cairoli a fait le vide. Sa Ferrari a mené de bout en bout, presque dix secondes d’avance sur la ligne, le plus gros écart de la saison. Derrière, la course a viré au chaos : douze voitures seulement ont vu le drapeau à damier. Troisième succès de l’année pour l’Italien, et un signal envoyé à tout le plateau.
Dimanche, scénario inversé. Mercedes-AMG, aux avant-postes jusque-là, a déraillé. Marco Wittmann a sauté sur l’occasion. Le pilote BMW, double champion de la discipline, n’avait plus levé les bras depuis 2024. Vingtième victoire en DTM à la clé, et la preuve qu’un pilote qu’on croyait rangé peut encore frapper.
Le vrai gagnant du week-end n’est pourtant ni l’un ni l’autre. Thomas Preining a empilé deux podiums, deuxième puis troisième, quasiment à la maison : le Nürburgring, c’est le jardin de son équipe Manthey. Quatre podiums d’affilée pour l’Autrichien, qui recolle au bon moment.
Au général, Maro Engel garde la tête avec 160 points. Mais son week-end manqué rebat les cartes. Preining repointe à 143, Lucas Auer suit à 136. Il reste quatre courses : deux au Sachsenring à la mi-septembre, puis la finale à Hockenheim début octobre. De quoi tenir en haleine jusqu’au bout.
Ce qui rend cette cuvée 2026 accrocheuse, c’est ce mélange : des GT3 qui hurlent, quatre marques qui se rendent coup pour coup, un titre qui pourrait se jouer au dernier virage. Ferrari, BMW, Porsche, Mercedes, chacun a eu sa journée. Pour qui aime les autos de circuit, il y a de quoi se régaler. Et si l’envie de rouler vous gagne, le calendrier des dates et le budget d’un roulage sont là pour passer de la tribune au volant.



