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6 Heures de São Paulo : BMW souffle la victoire à Ferrari pour 2 secondes

maxime 13 juillet 2026 3 min de lecture

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Deux secondes et deux dixièmes. C’est ce qui séparait la BMW n°15 de la Ferrari n°51 quand Dries Vanthoor a franchi la ligne à Interlagos, dimanche. Sur six heures de course, autant dire rien.

BMW M Team WRT signe là sa deuxième victoire de la saison en Championnat du monde d’endurance. L’équipage Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marciello a mené la majeure partie de l’épreuve, avec ce calme un peu ennuyeux qui caractérise les week-ends réussis. Puis Vanthoor est parti large dans l’avant-dernière heure. Le leadership au net a changé de mains, Ferrari s’est réinstallée devant, et la course a basculé dans le registre qu’on préfère : celui où tout se joue sur les stratèges plutôt que sur les chronos.

La course s’est gagnée à la pompe

La BMW avait plus d’essence dans le réservoir. Traduction concrète : elle pouvait rouler plus longtemps avant son dernier arrêt, et repartir avec un plein plus court. Quelques secondes grattées au stand, exactement ce qu’il fallait pour ressortir devant la 499P et tenir jusqu’au drapeau. La n°51 de James Calado, Antonio Giovinazzi et Alessandro Pier Guidi a poussé jusqu’au bout sans jamais trouver l’ouverture.

Derrière, la Cadillac du Hertz Team JOTA complète le podium Hypercar. Will Stevens et Norman Nato étaient partis de la pole. Ils terminent troisièmes. Résumé assez fidèle de ce que vaut une pole en endurance : un bon point de départ, rien de plus.

Corvette enchaîne en LMGT3

En LMGT3, la n°34 du Racing Team Turkey by TF s’impose avec Charlie Eastwood, Salih Yoluç et Peter Dempsey. Deuxième succès d’affilée pour la marque américaine dans la catégorie. La n°69 de Team WRT et la n°92 de The Bend Manthey complètent le podium.

Ce qu’on retient de São Paulo, au-delà du classement : le plateau Hypercar continue de produire des fins de course serrées entre trois constructeurs différents. BMW, Ferrari, Cadillac. Pas de domination écrasante, pas de course pliée à mi-parcours. Après des saisons où l’on redoutait la mainmise d’un seul programme, c’est plutôt bon signe.

Envie de rouler plutôt que de regarder ? Les prochaines dates sont dans notre calendrier des trackdays, et si la question du budget vous freine, ce guide chiffre ce que coûte vraiment une journée circuit.

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