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Rouler en proto sans budget de prototype, c’est la promesse de la Sprint Cup by Funyo. Au moment où les calendriers 2027 se dessinent, c’est une série à mettre sur sa liste, même si son programme de l’an prochain n’est pas encore officiel.
La voiture, d’abord. Un Funyo SP05 EVO, proto monotype léger, le même pour tout le monde. On pilote une vraie barquette de course, sensations garanties, mais dans un cadre où tout est cadré : matériel identique, coûts tenus, et des trains de pneus Michelin fournis sur la saison pour alléger la note. C’est ce qui distingue la formule d’un proto d’endurance classique où la facture pneumatiques peut vite grimper.
Le format colle à l’esprit école de pilotage. Essais le vendredi, qualifications et courses courtes réparties sur le week-end, plusieurs départs plutôt qu’une seule longue course. On multiplie les tours, on apprend vite. La série découpe aussi ses engagés par profil, des plus jeunes aux gentlemen, avec un classement féminin, histoire que chacun se batte dans sa catégorie.
Pour situer le niveau géographique : en 2026, la Sprint Cup tournait sur six manches entièrement françaises, Dijon, Paul Ricard, Nogaro, Val de Vienne, Lédenon et Magny-Cours. Le calendrier 2027 n’est pas encore publié, mais la série s’inscrit dans le Championnat de France FFSA des circuits et devrait repartir sur une base comparable. On mettra à jour dès que les dates tombent.
Pour un premier pas vers le proto, difficile de trouver plus direct. Et ça prépare bien à des formats plus longs ensuite. On a classé les séries circuit par budget et par niveau dans le dossier spécial saison 2027. Pour comprendre où se place un monotype face aux GT, voir le guide des catégories circuit, et les autos de piste à vendre sont dans la catégorie circuit.



